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Grippe aviaire


Situation en Belgique

 

Contaminations en Belgique

Oiseaux sauvages

Depuis le 13 novembre 2020, plusieurs cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5 ont été constatés chez des oiseaux sauvages en différents endroits. Plus d’informations sur les cas chez les oiseaux sauvages

Aucun nouveau cas n'a été diagnostiqué depuis le 1er mars, mais cela ne signifie pas que la grippe aviaire ne circule plus parmi les oiseaux sauvages de notre pays.

 

Détenteurs professionnels et particuliers

Le risque de contamination des volailles par les oiseaux sauvages est plus faible qu'auparavant. Des infections par le virus H5 hautement pathogène ont été détectées dans 2 exploitations avicoles professionnelles et chez un détenteur particulier. En outre, une infection par un virus H5 faiblement pathogène a également été trouvée dans un autre élevage de volailles. Des zones de restriction ont été établies autour de ces sites infectés mais elles sont aujourd’hui toutes supprimées. Toutes les mesures préventives restent en vigueur sur l'ensemble du territoire (voir plus loin).

Vous trouverez ci-dessous une vue d'ensemble des foyers et des cas ainsi que la date à laquelle les zones ont été établies et levées.

Foyer ou cas

Souche virale

Zones

Etablie le

Levée le

Menen

H5N5 (hautement pathogène)

Zone de protection (3 km)

26-11-2020

17-12-2020

Zone de surveillance (10 km)

26-11-2020

26-12-2020

Dinant

H5Nx (hautement pathogène)

Zone tampon temporaire (500 m)

08-12-2020

07-01-2021

Diksmuide

H5Nx (faiblement pathogène)

Zone tampon temporaire (1 km)

17-12-2020

07-01-2021

Deerlijk

H5N8 (hautement pathogène)

Zone de protection (3 km)

29-01-2021

19-02-2021

Zone de surveillance (10 km)

29-01-2021

28-02-2021

 

Mesures prises en Belgique à la suite d'une période de risque accru

Les mesures prises suite à l’annonce d’une période de risque accru le 1er novembre 2020 par le ministre Clarinval restent toujours d’application.

Depuis le 15 novembre 2020, les mesures suivantes sont d’application sur tout le territoire belge :

  • Toutes les volailles et tous les oiseaux, en ce y compris les pigeons, des exploitations avicoles doivent être confinés ou protégés de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages. Cette mesure n’est pas d’application pour les ratites.
  • Le nourrissage et l’abreuvement de volailles et des autres oiseaux captifs doivent se faire à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages.
  • Il est interdit d’abreuver les volailles et les autres oiseaux captifs avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages, à moins que cette eau ne soit traitée pour garantir l’inactivation des virus éventuels.
  • Tous les rassemblements (expositions, concours, marchés) de volailles et d’oiseaux sont interdits, à la fois pour les professionnels et les particuliers. La vente de volailles et d'oiseaux par des négociants professionnels sur les marchés publics est autorisée.

Programmes de surveillance de la grippe aviaire

Afin de détecter rapidement toute introduction de virus de la grippe aviaire, 2 programmes de surveillance dans le cheptel de volailles ont été mis sur pied par l’AFSCA:

  • un screening sérologique a pour but de déterminer la prévalence des virus de la grippe aviaire des sous type H5 et H7 chez les volailles dans les exploitations avicoles. Pour cela, du sang est prélevé dans les exploitations avicoles de plus de 200 volailles (à l'exception des exploitations de poulets de chairs). Les exploitations situées dans les zones naturelles sensibles, les exploitations avec parcours extérieur et les exploitations de dindes, oies et canards sont échantillonnées une deuxième fois au cours de la même année.
  • Dans le cadre du monitoring passif, dans chaque étable, chaque maladie ou mortalité anormale chez les volailles et la présence d’une chute de ponte importante ou d’une forte réduction de la consommation de nourriture et d’eau doivent être examinées par le vétérinaire de l’exploitation. Si celui-ci ne peut exclure une contamination par la grippe aviaire, alors aucun traitement thérapeutique ne peut être instauré avant la prélèvement et la transmission d’échantillons/de cadavres vers les laboratoires de ARSIA et DGZ pour autopsie et éventuellement des examens supplémentaires.


En ce qui concerne les oiseaux sauvages, ce sont les régions qui sont compétentes. Des programmes de surveillance ont été mis en place par les 3 régions, en concertation avec l’AFSCA.


Tous les échantillons des programmes de surveillance sont envoyés et analysés au laboratoire de référence Sciensano. Toutes les données des programmes sont par après enregistrées auprès de l’EFSA qui les intègre dans ses rapports concernant la situation de la grippe aviaire en Europe.


Notre mission est de veiller à la sécurité de la chaîne alimentaire et à la qualité de nos aliments, afin de protéger la santé des hommes, des animaux et des plantes.

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